chien

Le PLUS important conseil pour réussir : « Qui se couche avec des chiens, se lève avec des puces »

Je vais vous raconter une histoire. Quand j’étais étudiant, elle m’a particulièrement marquée. Pour la faire courte, elle se résume de la manière suivante : votre revenu est la moyenne de celui des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps.

Note : cet article a été inspiré par l’article The Most Important Success Tip: Stop Lying Down with Dogs, Already de Johnny B. Truant.

A l’époque, cette histoire me posait un sérieux problème car voyez vous, mes amis n’étaient pas exactement des gens qui roulaient sur l’or et dans ma tête, cela engendrait des conséquences qui ne me plaisaient guère. Une petite voix me disait :

1 –       Mec, tu ne rouleras jamais sur l’or ;
2 –       Mec, si tu veux gagner beaucoup d’argent, tu vas devoir abandonner tes potes et faire l’hypocrite auprès de gens riches,
3 –       Mec, si tu optes pour le choix 2), le mot « mec » ne fera pas partie du vocabulaire de tes nouveaux amis :)

Mais cette histoire va encore plus loin

Votre poids est voué à être la moyenne de celui des 5 personnes qui gravitent le plus autour de vous. Vos habitudes (fumer, boire,…) sont en corrélation avec les habitudes de ces mêmes gens. Votre niveau de satisfaction dans votre couple, votre connaissance des langues, votre habilité à jouer au Trivial Pursuit, toutes ces choses sont liées, à un certain degré, au niveau de vos semblables dans ces domaines.

Et à une époque, cela me posait problème. Le truc, c’est que je suis une sorte de caméléon (non, je ne suis pas vert). Je sais ce que je veux mais je prends très facilement les attitudes de mes congénères.

Je passe une soirée avec des amis canadiens et je prends leur accent. « Tabarnak, ca me passe six pieds par-dessus la tête. »
Je vais dans le Nord et je ne peux m’empêcher de manger du Maroilles à tous les repas. 😉

D’après mon expérience, la mauvaise nouvelle dans cette histoire, c’est qu’elle se vérifie. Si vous trainez, parlez, interagissez uniquement avec des « losers », devinez ce que vous allez devenir ? Il y a une expression idiomatique en anglais qui résume bien ce constat : « If you lie down with dogs, you will get up with fleas ». En français, ca donnerait : « Qui se couche avec des chiens, se lève avec des puces. »

chien

« Qui se couche avec des chiens, se lève avec des puces. »

 

Mais il y a une bonne nouvelle

Vous n’avez pas besoin d’ignorer vos anciens amis afin d’aller trainer avec Liliane Bettencourt & Co. Vous pouvez fréquenter des gens qui connaissent du succès dans leur domaine plutôt que de vous concentrer sur les gens « riches ». C’est en général plus facile et un paquet de ces personnes emploie le mot « mec » dans leurs phrases. 😉

Comment ca marche ?

Les êtres humains ont besoin de se sentir acceptés et la reconnaissance d’autrui est profondément ancrée dans notre cerveau (3ème niveau dans la pyramide de Maslow). Les gens aiment également les personnes qui leur ressemblent. La reconnaissance et l’acceptation de ses semblables ont pour conséquence, du moins à un niveau inconscient, à rester en conformité avec eux. 

Si vous mangez une pomme au Mc Do alors que vos amis s’empiffrent d’un Big Mac, vous risquez de vous faire charrier.
Si vous êtes la seule personne fumeuse à table, vous vous sentirez mal à l’aise d’en griller une devant tout le monde.

Modifier son comportement dans le but d’être accepté est un réflexe primaire de survie. Que vous soyez la personne la plus indépendante et non-conformiste qu’il soit, vous vous conformez aux comportements de vos semblables.

Pour revenir à notre histoire, si vous voulez avoir plus de succès et que vos semblables sont une bande de bons à rien, votre meilleure chance de faire quelque chose de votre vie consiste à changer les gens qui gravitent autour de vous. Vous modifierez inconsciemment votre comportement afin de vous rapprocher de vos attentes et objectifs.

Mais c’est impossible !

Je sais que ce que je dis paraît impossible à faire. Vous vous dîtes surement  : « Je ne peux pas rayer de ma vie les gens qui me sont chers – je ne peux pas ignorer non plus mon cousin Lucien, que j’aime profondément malgré le fait qu’il n’ait pas de job, pas de voiture, pas de copine et une dent en moins ».

Je sais que ce que je dis peut paraitre sournois. J’ai bien conscience que je vais en perdre certains (si ce n’est déjà fait) car ils ne veulent pas changer d’amis.

Je sais aussi que beaucoup d’entre vous sont près à exposer de nombreux contre-exemples, à me raconter l’histoire de quelqu’un qui est sorti de la misère tout seul pour accomplir de grandes choses.

Pour reformuler ca, laissez-moi emprunter la version de Tony Robbins de cette histoire

Aimez votre famille et vos amis. Mais choisissez vos semblables.

La version de Tony Robbins est selon moi très judicieuse. Au lieu de ne parler uniquement que de ceux qui gravitent autour de vous, il dit :

La façon dont les gens vivent est en grande partie le reflet direct des attentes de ces semblables.

La définition de Tony Robbins d’un semblable est quelqu’un que vous respectez et dont la reconnaissance est importante pour vous. Et, si vous prêtez bien attention à la reformulation, elle n’a rien à voir avec les 5 personnes les plus proches de vous.

Vous pouvez choisir vos semblables n’importe où et peu importe si vous passez beaucoup de temps avec eux. Aussi longtemps que leurs exigences sont celles que vous souhaitez accomplir.

Dans cette reformulation, rien ne vous empêche d’avoir des proches qui ne tournent pas rond et des amis qui manquent de rigueur mais attention, il est difficile de passer beaucoup de temps avec quelqu’un et ne pas chercher accidentellement sa reconnaissance

Vous pouvez aussi choisir d’agrandir le cercle de vos semblables avec des personnes que vous ne connaissez pas encore. Vous n’avez pas besoin de vous limitez à votre cercle social actuel pour trouver des gens qui vous poussent vers le haut.

D’ailleurs, prenez la personne que vous admirez le plus et demandez-vous : « Que ferait-elle dans cette situation ? »

Si vous faisiez en sorte de faire des choses qui ont comme impact de gagner leur reconnaissance plutôt que celle de votre cousin Lucien.

Partez à la recherche de vos semblables

A l’époque d’Internet, il y a plein de façon de rencontrer des semblables qui nous inspirent. Ils sont à quelques clics de distance.

Vous pouvez essayer les trucs suivants :

– Trouvez des blogs, des forums sur la toile qui sont remplis de gens qui ont les exigences que vous souhaitez atteindre. Une fois trouvés, trainez dans ces coins là. Si l’un de vos objectifs est d’apprendre le langage du corps, ce blog est effectivement un bon endroit pour démarrer !

– Si le coeur vous en dit, montez un blog ayant pour sujet l’objectif que vous voulez atteitndre – En 2007 j’ai monté un blog sur le human beatbox, l’art de faire de la musique avec sa bouche. Si je l’ai fait, c’est pour pouvoir m’entourer d’autres beatboxers et progresser beaucoup plus vite. Et ca marche. En 2 ans à peine, je participais au championnats de France de la discipline.
En ce qui concerne le langage du corps, le décodeur du non-verbal me permet d’interviewer des experts auxquels je n’aurais pas eu accès en temps normal.

– Trouvez un coach ou un mentor. Payer quelqu’un est une très bonne façon de vous permettre d’atteindre vos objectifs plus rapidement.

– Travaillez avec des gens qui vous poussent. J’adore quand on me demande de faire des choses que je ne sais pas faire, ca m’entraine à un échelon supérieur. Evitez les gens qui vous tire vers le bas et se plaignent tout le temps.

– Lisez tout ce que vous pouvez trouver qui illustre la vie que vous souhaitez mener. Les livres sont en cela magiques et ouvrent de nouvelles perspectives jamais envisagées.

– Rejoignez un club autour de chez vous. En 2011, j’ai rejoins un club Toastmaster pour améliorer ma prise de parole en public. La plupart des membres de ce club ont la rhétorique facile et j’apprends énormément avec eux.

Si vous appliquez ces conseils pendant un certains temps, une chose très étonnante va se passer. Vous constaterez que les 5 personnes avec qui vous interagissez le plus sont en fait quasiment 5 de vos semblables, ceux avec qui vous partagez vos objectifs. Et tandis que vous penserez que votre cousin Lucien est toujours aussi génial, vous verrez que vous serez de moins en moins intéressé pour trainer 24h/24 avec lui.

Il n’est donc plus question de réussir seul – il est désormais temps de s’entourer.

Maintenant dîtes-moi quels sont vos objectifs pour 2012 ? Et surtout comment vous allez appliquer ce conseil pour les atteindre. Je suis curieux de les connaitre 😉

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Vous avez pu constater que cet article sort quelque peu de la ligne éditoriale du Décodeur car il a été écrit dans le cadre de la croisée de blogs. Cette dernière est un événement mensuel entre blogs liés au développement personnel. Pour ce mois de janvier 2012, c’est Michael du blog Mon-Couple-Heureux qui en est l’organisateur et le thème ? : « Peut-on réussir  seul ?« 

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Note : cet article a été inspiré par l’article The Most Important Success Tip: Stop Lying Down with Dogs, Already de Johnny B. Truant.

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Crédit photo : JDENredden

52 réponses
  1. max
    max dit :

    Bonjour Romain,
    merci pour cet excellent article (et le proverbe qui va avec!).
    Je suis persuadé que tu as raison, même si ce n’est pas quelque chose de facile à entendre la première fois. Un environnement motivant peut nous donner des ailes…et c’est d’ailleurs la raison d’être de nos blogs je pense.

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour Max,
      Je suis bien conscient qu’il est parfois difficile de rencontrer de nouvelles personnes qui nous boostent à aller là où l’on souhaite aller. Je crois que les blogs sont une manière relativement aisée pour aborder des experts (plutôt que dans la vraie vie où la zone de confort est différente). C’est déjà un bon départ. 😉

      Répondre
    • Laetitia
      Laetitia dit :

      Bonsoir, je viens de lire ton article, je suis entièrement d’accord avec toi. Ne dit t’on pas que lorsque le corp réclame quelque chose il faut lui donner. Là c’est pareil, mes aspirations me poussent, me donnent envie d’élagir mon cercle d’amis, de connaissances. Je suis rassurée moi que me croyais sans coeur…
      Je m’ennui parfois avec certaines personnes car je sais que je regresse avec eux.. Façon de parler bien sur.

      Répondre
  2. Alex de WP Themes Pro
    Alex de WP Themes Pro dit :

    Bonjour Romain,

    Ton article tombe à pic, je suis en train de réaliser que je me sens de plus en plus « différent » ou « à l’écart » de ce que mes proches font et sont, un peu comme la pomme au macdo. Ils ne le comprennent pas trop d’ailleurs…

    Mais peu importe, je sais que je suis sur le bon chemin, celui de la réussite !

    Je suis tout à fait d’accord avec toi et Tony que l’environnement y est pour beaucoup dans ce que nous devenons. Mais il faut savoir résister à la pression de notre entourage, savoir faire les bons choix, prendre des décisions et croire en ce qui nous semble juste.

    Comme tu l’as dit, internet est là. Comme une porte dérobée par laquelle on peut rencontrer nos semblables (les vrais) et ainsi devenir qui on veut vraiment !

    Ton article est vraiment très inspirant, je le partage de suite !

    Au plaisir et bonne année 2012 !
    Alex

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour Alex
      ,
      Pour te citer, « Mais il faut savoir résister à la pression de notre entourage, savoir faire les bons choix, prendre des décisions et croire en ce qui nous semble juste. » – un entourage non fécond aura tendance à couper les ailes des ambitieux et ceci a été le plus gros de mes problèmes un moment de ma vie car c’est parfois difficile d’aller à contre-courant des autres et c’est en partie la raison de cet article. En s’entourant de gens ayant les mêmes motivations, on se retrouve plus facilement dans nos choix et on prend de moins en moins en compte l’avis des rabats joie. 😉

      Répondre
  3. Jean-Yves
    Jean-Yves dit :

    Salut Romain et bravo pour ta contribution, j’ai vraiment adoré ton article !

    Je savais que l’on se rapprochait automatiquement des gens « comme nous » à tous les niveaux, y compris en amour.
    Je n’avais jamais songé par contre aux implications que cela pouvait avoir. Et comme toi, cette histoire m’aurait marqué si on me l’avait enseignée plus jeune.

    Effectivement, cela se vérifie pour ma part. J’ai coupé les ponts avec un groupe d’amis (involontairement, c’est juste que…. plus envie de passer du temps avec)
    et j’ai bien essayé d’y revenir quelques années après mais j’en suis reparti, poliment, mais reparti tout de même. Nous n’avions plus rien en commun.

    Merci pour ton article

    Répondre
  4. Nicolas Fritz
    Nicolas Fritz dit :

    Hello !

    Je viens de découvrir ton blog avec cet article, et je le trouve bien écrit, intéressant, bref; j’accroche.

    Je vais aussi suivre ton blog ;D

    Bonne continuation

    Répondre
  5. Daphné Dohne
    Daphné Dohne dit :

    Bonjour Damien,

    Comme d’habitude je trouve ton article très intéressant et je suis parfaitement d’accord sur le fait que fréquenter des personnes motivantes et qui nous font avancer est réellement un des meilleurs moteurs que l’on puisse trouver pour avancer …
    En revanche, je voulais juste souligner aussi un effet pervers que cela peut aussi avoir. C’est qu’à force de « trainer » dans un environnement, on est a fond dedans,et parfois on peut ne pas voir que l’on est « tous » dans une mauvaise direction.
    Je m’explique,je vais prendre mon propre exemple, j’ai fait de longues, très longues études de chimie. C’était super gratifiant de se retrouver parmi des chercheurs, de grands professeurs , d’aller de colloques en colloques. Très motivant. Cela nous fait beaucoup avancer, sortir de notre zone de confort, etc… Mais tout cela pour se rendre compte, deux ans après qu’à peine 10% de notre promo a pu trouver un travail en lien avec la chimie. Nous n’aurions pas fait ces études si nous savions que nous ne pourrions trouver un travail en correlation avec cette discipline, malgré tout ce que nous avons pu faire d’intéressant et de valorisant.
    Je voulais donc juste ajouter ce bémol, ce danger par rapport à ce que tu préconises ici, pour que chacun en soi conscient. ce qui devrait leur éviter de tomber dedans :)

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour Daphné,

      J’essaie de m’approprier ta réflexion mais j’ai une difficulté à cerner en substance le rapport à l’article. Est-ce que ton but est de devenir chimiste de renom ? Avoir un prix Nobel ? Simplement trouver un travail dans ce domaine qui te passionne ?

      Je saisis par contre l’effet « Tête dans le guidon » qui parfois peut être pervers et un entourage non spécialiste du domaine permet d’élargir ta vision des choses.
      Au passage chère collègue, je suis physicien de formation mais ne fait aucune physique de mes journées. Comme quoi les choses changent 😉

      Répondre
      • Daphné Dohne
        Daphné Dohne dit :

        Ce n’est pas l’effet « tête dans le guidon », dont je veux souligner les effets pervers, mais le fait de s’entourer uniquement de personnes qui pensent, font veulent la même chose que toi. Même si le but ultime est motivant et peut te tirer vers le haut ( ce que tu préconises dans ton article), tu risques de ne pas voir certains obstacles, certaines erreurs que tous feront en même temps, comme un troupeau de mouton. Désolée si je n’ai pas su l’exprimer correctement et si mon exemple personnel a prêter à confusion…

        Donc pour résumé ce que je voulais dire : « s’entourer de personnes motivantes, de semblables, peu avoir un effet pervers.  » Je dirais donc qu’il est bien sur préférable de s’entourer de personnes qui te font « grandir », mais ne surtout pas les choisir au sein d’un même milieu, d’un même domaines. Car la diversité à mon avis, est encore bien plus enrichissante »…
        Oops, j’espère que tu me comprendras mieux maintenant , collègue :)

        Répondre
  6. Lin'
    Lin' dit :

    Tout ceci est bien vrai ! Cela fait du bien de lire ce sujet, même s’il n’est pas nouveau… et traité par beaucoup !

    Normal, je dirais. Car je pense que c’est le lot de tous les entrepreneurs de s’entourer de gens auxquels on veut ressembler, cela aide à la motivation, suivre la trace de la réussite, et se démarquer des autres (qui passeront leur temps à nous décourager par peur que l’on échoue -ou que l’on réussisse- …on ne sait pas trop). Je pense que tous les entrepreneurs sont passé par là.

    Pour moi, c’est indispensable pour évoluer, progresser, se développer et réussir !! Il y a ceux qui nous tirent vers les bas, et ceux qui nous poussent vers le haut ! Il faut choisir sa voie 😉

    Merci et à bientôt Romain
    et très bonne année 2012 à toi et tes proches !!!
    *Réussite et Santé*

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Je ne m’étais jamais posé sous cet angle la question du « pourquoi » certaines personnes découragent les ambitieux (comme tu le dis : peur que l’on échoue ou peur que l’on réussisse). ☺ Ces gens font aussi parfois le constat saisissant que d’autres arrivent à leurs fins (ambitieux) tandis qu’eux non. Et c’est plus facile de ramener les ambitieux sur terre qui pour eux est un environnement sans risque qu’ils connaissent bien. Laisser partir leurs ambitieux vers leurs buts renvoie ces personnes aux frustrations de ne pas accomplir les leurs.
      A bientôt Lin’

      Répondre
  7. Olivier FAURAX
    Olivier FAURAX dit :

    Super article, merci !
    Je suis en train de faire le bilan de l’année 2011 et de préparer les objectifs de 2012, et c’est une excellente idée de s’entourer des bonnes personnes pour réussir.

    Dans l’autre sens, c’est également important d’être disponible pour aider quelqu’un à réussir dans ses objectifs, et d’être à son tour le « bon entourage » qui aide la réussite des autres.

    Les bénéfices indirects sont nombreux : la personne aidée n’hésitera pas à vous le rendre largement, et à vous présenter son réseaux, etc.

    Bonne année 2012 !

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Je suis totalement d’accord avec toi. Ton commentaire est parfaitement illustré par la maxime latine suivante : « Qui docet, discit » – « Celui qui enseigne, apprends. ». Etre disponible pour les autres est toujours positif d’une manière ou l’autre pour soi. 😉

      Répondre
  8. MERLANT
    MERLANT dit :

    moI aussi j’avais besoin de quelque chose comme cela pour me dire que je peux y arriver, j’ai envie d’exaucer mes reves et il est temps que je prenne les devants, je me suis toujours sentie à part et j’ai besoin d’évoluer. j’ai toujours imaginer que je ferais de grandes études, que je gagnerais bien ma vie, que je voyagerais et je me retrouve mére au foyer, j’aimerais trouver un emploi lucratif qui coinciderai avec ma vie de famille car j’adore mon fils, j’ai des dons dans le dessin, et je compte bien en tirer partie. Merci

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Si tu as des dons dans le dessin et que tu souhaites t’y développer, cet article t’invitera à rencontrer (si ce n’est déjà fait) et à te mettre en contact avec des gens qui ont une vie de famille et dont le métier est lié au dessin. C’est la première étape ☺

      Répondre
  9. AnkO
    AnkO dit :

    Salut
    Quand tu dis « vous vous conformez aux comportements de vos semblables » , j’ai l’impression que sa ne s’applique pas forcement pour moi…
    Je suis en fac de médecine , et on a la reputation d’etre un peu des malades en soirée (et je confirme) cependant je ne bois pas d’alcool , ni ne fume quoi que ce soit. Au debut de la  »relation » avec autrui , lorsqu’on me tends un verre que je refuse poliment c’est du genre  »ah tu ne bois pas ??…oh c’est pas grave t’inquietes » (jai toujours bien envie de répondre  »jme rapelle pas m’etre excusé…? » !) ou alors  »t’es serieux ?! » , sa va dependre de la personne en face , mais suivant la phrase sa en dit deja long sur la personne.
    Pourquoi ? parce qu’ils partent du principe qu’on ne peut s’amuser sans alcool. Une semaine apres avoir trainé avec moi , ils en sont moins persuadés. Que s’est-il passé entre temps ? Je n’ai toujours pas bu d’alcool pour les convaincre de quoi que ce soit , je suis resté moi meme et ils en viennent a la conclusion que finalement jsuis pas tant a l’ouest que sa.
    Les phrases deviennent  » oh mec , tu m’as trop fait plez’ hier soir , jamais vu un mec sobre autant mettre le feu en boite » (je danse le shuffle) ou  » heeeey coucou tu t’rapelles de moi ? (forcement, j’etais sobre –‘) on a passé une soirée de ouf !  »
    Est-ce que j’ai changé les gens qui gravitent autour de moi ? Ou rien a voir ?

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      C’est possible anko.
      Ton expérience montre deux choses : la première c’est effectivement qu’on a tendance à ressembler à son entourage. Tu as la force d’esprit de ne pas imiter les comportements de tes collègues futurs médecins (boire et fumer) mais combien de personnes qui, pour coïncider aux comportements de leur cercle social, adoptent ces mêmes comportements ? La 1ère cause du tabagisme : ce mimétisme social.
      La seconde : tu constates que tu influences par ton comportement ton cercle social. Au bout d’une semaine, tes amis sont de moins en moins persuadés de l’intérêt de l’alcool et ca illustre bien cet article. Même si tu es en minorité, tu inffluences 😉

      Répondre
  10. manrow
    manrow dit :

    Salut Romain,

    Article intéressant, et ton blog me donne toujours envie de revenir. Aujourd’hui cependant j’aimerais nuancer tes propos et proposer une perspective que tu n’abordes pas dans cette article.

    Mon ressenti après lecture de ton article, c’est que tu présente chaque personne comme « victime » de son entourage (par victime j’entends « qui est influencée ») et ce dans un sens unique.

    S’entourer de nouveau semblables, c’est un très bon facteur de motivation pour persévérer et se dépasser dans ses ambitions, j’en suis convaincu. Mais ton article m’a paru présenter comme une fatalité de devoir délaisser son entourage atteindre ses objectifs

    Etre celui qui est différent/indépendant, c’est aussi être force de proposition, apporter de la fraîcheur, du renouveau à un groupe de gens. Et réussir à partager ses passions et ses ambitions, et susciter l’intérêt chez ses proches, c’est une magnifique réussite en soi. Bien sûr on a tous des goûts différents, et il serait inutile de s’obstiner à convaincre quelqu’un qui refuse, mais il serait vraiment dommage de délaisser ses proches sans avoir tenté d’éveiller en eux la passion qui nous anime !!

    Bonne continuation

    Romain

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Hello Romain 😉
      La formulation était volontairement ambigüe pour susciter réactions mais je ne dis pas qu’il faille délaisser son entourage complètement. Je constate cependant qu’il change au fil du temps en fonction de ce que l’on est et/ou veut devenir. Pour l’exemple, la seule amie du primaire que j’ai gardé a un style de vie très similaire au mien.
      Ton commentaire va dans le sens de ceux d’Anko et Olivier où, par nos comportements, nous influençons ceux des autres et pouvons créer de la richesse (ou du moins d’autres perspectives) dans la vie de notre entourage. Merci pour cette vision fraicheur qui effectivement n’est pas vraiment soulignée dans l’article 😉

      Répondre
  11. Camille
    Camille dit :

    Article intéressant et qui me parait vrai. Cependant j’ai une question : et si je n’ai pas d’entourage « proche »?

    Je ne suis pas casanière, mais je fais toujours attention à placer une certaine barrière entre le reste du monde et moi. Cela peut sembler hypocrite (je laisse des personnes venir à moi, je les aide parfois si elles le demandent, mais je me garde toujours d’appliquer la réciproque), c’est un choix de vie comme un autre et qui me convient.

    Est ce que cela veut dire que je suis condamnée à stagner, puisque je ne vais pas rechercher la reconnaissance quiconque ? Ou est ce que je peux quand même subir (ou bénéficier de, c’est selon) cet effet avec des relations quasiment superficielles?

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour Camille,
      C’est en cela qu’Internet est magique car c’est un endroit d’échange où il est plus facile d’aborder des gens du domaine qui nous passionne et dans lequel nous souhaitons nous investir. C’est un premier pas pour les personnes ayant une zone de confort réduite 😉

      Répondre
  12. Rolland
    Rolland dit :

    Bonjour Romain,
    votre article est très intéressant , la vrai question a se poser ,est-ce que je connais la différence entre je veux et
    je voudrais??? vous avez répondu a la question en mentionnant qu’il faut prendre la décision de réussir
    et ce a quel prix .Est-ce que je suis prêt a le payer??
    Tout changement demande des efforts,voir sortir de notre zone de confort. Mais le résultat en vaut la peine.
    Bonne chance,

    Répondre
  13. david
    david dit :

    Bonjour Romain,
    Ce que vous dites est très très intéressant et je me retrouve totalement dans cet article. J’ai des amis que j’aime bien et qui ont soif de réussite et d’autres qui gravitent autour de ces mêmes amis. Ces gens avec qui j’ai peu d’affinités sont là pendant nos soirées et je dois les supporter pour respecter mes amis qui en veulent. Qu’en pensez vous? Devrais je ne plus rencontrer ces amis qui en veulent car ils ont dans leur sillon des boulets ou faire abstraction? ( Désolé si je ne suis pas clair…)
    PS : Ah Toastmaster, un club dans lequel j’aimerai progresser, mais qui n’existes pas à Clermont Ferrand.
    Merci à vous!
    David

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour David,

      Selon moi, il est possible de côtoyer des gens pour qui l’ambition au sens large n’est pas une priorité. Il faut simplement être conscient que ce ne seront pas ceux là qui te tireront là où tu souhaites aller 😉

      Répondre
      • david
        david dit :

        J’en prend note et merci pour ta réponse rapide!
        Mais leur influence me tire vers le bas, aussi je pense que je dois remettre en question cette situation :)

        Répondre
  14. MaxoSurf
    MaxoSurf dit :

    Hors Sujet: En ce qui concerne l’idiomatique anglais « If you lie down with dogs, you will get up with fleas », on a au Maroc une expression du même genre, comme la plupart des marocains font le Ramadan (Carême), on dit « Celui qui mange le suhoor (dernier repas avant de commencer le jeun) avec les chenapans, se réveille en rompant le jeun »

    Répondre
  15. Michael
    Michael dit :

    Salut Romain,

    c’est vraiment très agréable de te lire.

    Ton article est rempli de bons conseils que je ne connaissais pas.

    Finalement, en utilisant ta méthode on en reviens à abandonner ses amis du début. :(

    Cependant, j’aime ta solution car elle ne consiste pas à choisir ses amis pour réussir, mais plutôt choisir de faire ce que l’on aime (et qui nous mène à la réussite) pour rencontrer d’autres gens. Ces gens peuvent alors devenir des amis et nous pousser vers le haut.
    Après il faut faire un choix dans ces nouveaux amis. C’est un choix qui se fait naturellement je pense : ceux qui sont négatifs, on les écarte et les positifs on les garde et on s’inspire de leurs expériences.

    Michael

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Salut Mickael,

      Il ne faut pas forcément abandonner d’anciens amis. J’ai du mal m’exprimer sur ce point dans l’article. 😉 On peut bien entendu les garder parce que c’est toujours sympa d’être avec les gens qu’aime. Les nouveaux connaissance seront quant à elles mieux en mesure de nous entrainer là où l’on souhaite aller.

      Répondre
      • Michael
        Michael dit :

        Oui, j’ai bien compris qu’il ne faut pas les abandonner mais en passant plus de temps avec nos nouvelles connaissances on en passe donc moins avec nos anciens ami. Le temps (et peut etre la distance également) faisant les choses, on s’éloigne petit à petit de nos anciens amis.

        Répondre
  16. Gilbert de viemagnifique
    Gilbert de viemagnifique dit :

    Bonjour Romain,

    C’est vrai qu’il faut bien choisir ses relations. Il faut éviter et éliminer les éléments négatifs et défaitistes.
    Il n’y a pas de secret pour s’améliorer et évoluer. Il faut sans cesse se former, être curieux.

    Gilbert

    Répondre
  17. The Nicknamer
    The Nicknamer dit :

    Bonjour Romain,
    encore un super article (décidément on ne s’en lasse pas !)
    Je me demandais si selon toi ces « règles » sont applicables dès …. la naissance. Qu’en pense tu ? Si ce n’est pas le cas, à partir de quel âge/stade ces règles sont-elles valables ?

    (Bravo pour le logo au passage 😉 )

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Bonjour The Nicknamer,

      Merci pour ton message 😉 C’est une question difficile car pleien de conséquence. Je pense qu’effectivement le cadre familial joue pour beaucoup dans ce que l’on devient mais jusqu’à un certain stade où il est possible de prendre des initiatives en sortant de sa zone de confort et en se rapprochant d’autres personnes qui nous inspirent plus.

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  18. Nathanael
    Nathanael dit :

    Tout d’abord, je tiens à te remercier pour cet article très intéressant et pour le sérieux de ton blog de façon générale !
    Petite précision hors contexte : je suis ton blog depuis le début tout en restant dans « l’ombre » (sans commenter) et aujourd’hui j’ai eu envi de réagir :)

    Il y a tellement de choses à dire à propos de ce sujet étant donné que c’est une base pour qui entreprend une démarche de développement personnel.

    J’aimerais parler d’un grand principe que j’essaye de respecter jour après jour afin de compléter ton article :
    Pour moi une des meilleures manières de progresser est de rencontrer des gens issus de milieux socioprofessionnels différents.

    Par exemple, avoir une amie médecin urgentiste, un ami ingénieur, une amie en BEP mode, une amie comédienne, un ami trader, etc. (le etc. étant très important :) )
    Ainsi la richesse (financière), la culture (voir même les ambitions !) de chacune de ces personnes séparément importent peu, ce qui compte c’est la synergie qui résulte lorsqu’on les fréquente toutes régulièrement.
    Une comédienne apporte de l’énergie, de la joie de vivre, une vision épicurienne du monde qui nous entoure alors qu’un trader va vous présenter la vie comme des journées de travail sans fin permettant de dégager un maximum de revenu ou comme une grosse magouille financière qui finira par s’écrouler 😉
    Votre amie médecin vous expliquera qu’elle a sauvé des vies aujourd’hui et qu’elle à vu deux personnes mourir la semaine dernière. Elle vous racontera les choses hallucinantes que les personnes sont capables de faire et qui les conduisent aux urgences.
    Enfin votre ami en BEP mode aura encore un autre regard et vous parlera de ses dernières découvertes vestimentaires, de l’actualité des people, etc.

    Ainsi, pour moi, la richesse vient de ce mélange que vous seul voyez car vous seul fréquentez tous ces types de personne.
    Ce mode de vie vous fera devenir dans chaque sous groupe un « leader » car votre expérience passée auprès de chacune de ces personnes vous permettra de parler avec tout le monde et d’élargir les débats en apportant de nouveaux points de vues par exemple.

    Voilà, voilà, c’était donc juste une petite remarque pour élargir ton article qui pose les bases d’un mode de vie dont j’ai fait ma passion :)
    J’aurai tellement à dire la dessus que le commentaire n’en finirait plus 😉 !

    Encore félicitations pour ton blog !

    Répondre
    • Romain
      Romain dit :

      Merci Nathanael pour ce complément très riche. Je me retrouve dans ce que as écris (j’ai des amis dans quasi tous ces sous-groupes socioprofessionnels). Les stéréotypes que tu mentionnes sont très vrais. Ils permettent d’apporter une richesse culturelle et une faculté, tel le caméléon, à se fondre dans tous les milieux. Il ne faut pas oublier par contre dans cette précieuse liste ceux qui vous boostent dans votre démarche.

      Je t’invite à continuer à commenter. Très bel échange 😉

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      • Nathanael
        Nathanael dit :

        Merci pour ta réponse et pour l’intérêt que tu portes aux commentaires de tes lecteurs.

        J’aime beaucoup la métaphore du caméléon que tu emploies car c’est exactement ça : on se retrouve à agir et à penser (relativement) différemment suivant les gens avec qui on se trouve. Afin de compléter cette réflexion et puisque tu m’y invite je rajouterai les deux points cruciaux suivants :

        – Veiller à maintenir les relations que l’on a commencée : il est beaucoup plus facile de créer une relation avec une personne que de la maintenir. Ce mode de vie se construit dans la durée et c’est pourquoi il faut maintenir un rythme d’échange avec ces personnes. Personnellement je m’impose un minimum de une fois tous les quinze jours, sachant qu’il est possible de mutualiser les rencontres. Prendre un verre avec un médecin et une comédienne est une expérience assez marrante d’ailleurs :) !

        – Toujours être en phase avec ce que l’on dit : ce n’est pas parce qu’on est avec une personne issue d’un milieu socioprofessionnel complètement différent qu’il faut absolument aller dans son sens. Il faut alors maintenir le débat tout en respectant ses idées et ses principes de vie. C’est d’ailleurs à ce moment là que l’interaction deviendra la plus enrichissante :)

        Répondre
  19. Max de blog Homme
    Max de blog Homme dit :

    Bonjour Romain !

    Excellent article – je ne l’aurais pas mieux expliqué !

    Je retiens particulièrement : trouver un mentor.

    Une personne qui a déjà accomplit ce que vous voulez faire et qui a une vue d’ensemble de ce qui sera nécessaire pour y arriver de là où vous vous trouvez !

    C’est tellement important et en plus vous n’avez pas forcément besoin de le payer – cela peut etre quelqu’un de votre entourage ou un ami.

    Répondre
  20. zenie
    zenie dit :

    Bonjour Romain, je comprends ce que tu écris et j’ai eu besoin pendant un grand moment de m’isoler afin de penser par moi même.
    ça m’a fait beaucoup de bien et depuis je suis restée solitaire, j’en ai besoin pour grandir vraiment.

    zenie

    Répondre
  21. Sco!
    Sco! dit :

    Bonjour Romain,
    J’ai hésité avant de venir lire ton article, car je dois dire que le titre de ton article ne m’attirait pas par rapport au sujet de la Croisée des blogs de janvier! L’idée des puces et réussir seul : je ne voyais pas le lien.

    Mais… quelle belle surprise ton article! :)
    Je suis d’accord avec toi qu’il vaut mieux s’entourer de gens qui ont atteint ce que l’on veut atteindre soi-même. L’idée du mentor en est un bon exemple. Je sens que des gens prendront conscience de ce qui les entourent pour les aider à atteindre leur but.

    Bravo pour ton article!
    C’était ma première visite, mais sûrement pas la dernière.

    Sco! :)

    Répondre
  22. Binh
    Binh dit :

    C’est une des leçons que j’ai eu le plus de mal à intégrer. Un des préceptes bouddhistes disait de faire attention à la nourriture de notre esprit, les conversations, les films et les personnes que l’on côtoie… J’ai hébergé tout le mois dernier une personne en grande difficulté mais qui avait surtout un état d’esprit très négatif, refusant d’apprendre et de changer ses habitudes pour s’en sortir.
    J’ai bien senti que sa présence a aspiré une bonne partie de mon énergie et je n’ai jamais été aussi pauvre que maintenant ! C’était une belle leçon, et pas la première…

    Quand on a envie d’aider les autres, on peut facilement se laisser entraîner vers le bas. C’est aussi un signe de manque de confiance en soi, on passe du temps avec ceux qui ont moins de succès parce qu’on n’a pas la confiance d’être utile à ceux qui en ont.

    J’ai décidé : je ne veux m’entourer que de personnes positives !

    Répondre
  23. Edwin
    Edwin dit :

    Salut Romain,
    Se fut une très bonne lecture et je te remercie.
    j’ai grandis avec des amis d’enfances et pour faire court nous somme tous des cons. Jusqu’au jour ou mon père ma envoyé dans un lycée privée ou c’était tout un autre monde, je me suis fais des amis avec un langage innovant resultat ils m’ont fait avancer, j’ai meme que 4 point à rattraper au rattrapage mardi 😀 bien sur je pense ressortir bachelier 2012… Quant à mes amis d’enfance aucun d’eux n’ont eu leurs bac, d’autres on arrêté l’école , appart les filles bien sur je suis le seul garçon. tous sa pour dire que ta lecture je l’ai vécu et puis j’ai les idées claire maintenant :roll:

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  24. Roland
    Roland dit :

    Bonjour Romain,
    Merci pour cet article que je viens de découvrir.

    Il est très important d’être entouré de personnes qui vous tirent vers le haut et non vers le bas.

    Cela passe par la mise en place d’un cercle de confiance composé de personnes qui nous tire vers le haut et si possible par un mentor, qui au travers de son expérience peut nous guider et nous éviter de faire certaines erreurs.
    Il faut être attentif aux personnes qui composent notre cercle de confiance.

    Bonne journée
    Roland

    Répondre
  25. Chris
    Chris dit :

    Cet article m’a fait un peu peur, serait-il possible de changer la photographie du chien, un caniche rose c’est chouette aussi et en plus d’avoir des puces bien souvent ça pue grave le bonbon rose :-).

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