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Comment décrypter le langage du corps ? Les 3 règles

Dans ce premier podcast, je vous explique quelles sont les 3 règles indispensables pour bien décrypter le langage du corps. Alléchant non ? Alors pourquoi un podcast ? Car pour ceux qui arrivent pour la première fois sur le blog, c’est une nouveauté. Et bien parce que je trouve que c’est rudement pratique pour ceux d’entre vous qui sont pressés et il faut avouer qu’avec la vie que l’on mène, le temps est devenu précieux.

Alors que vous soyez devant votre ordinateur, en train de faire la vaisselle, courir vos 10 km ou bien assis confortablement dans le bus, je vous souhaite une bonne écoute.

Je serais ravi de recevoir vos feedbacks et commentaires. Cela pourra m’aider dans les prochains épisodes (et oui, il y en aura). ;)

 


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Transcription texte du podcast :

Bonjour et bienvenue dans ce premier podcast du blog Décodeur du Non-Verbal. Je suis Romain Collignon et dans cet épisode, je voudrais vous parler des 3 règles essentielles pour bien décrypter le langage du corps.

Alors ces 3 règles vous les connaissez peut-être déjà. J’avais écrit il y a quelques temps un bonus qui était destiné aux lecteurs abonnés à la newsletter sur ces 3 règles. Et puis je me suis dit : tant qu’à faire, on pourrait en faire profiter tout le monde et puis, pour changer un petit peu d’exercice, pourquoi ne pas le faire sous la forme d’un podcast.

Alors il y a effectivement 3 règles. 3 règles parce qu’en fait il y a 3 erreurs qu’on est amené à faire lorsqu’on débute dans le décodage du non-verbal. Ce sont 3 erreurs qui sont vraiment classiques. Moi-même je les faisais quand j’ai commencé à m’intéresser au langage du corps.

Et elles sont tellement triviales, qu’une fois qu’on les a identifiées, c’est très simple d’éviter ces erreurs et donc de pouvoir améliorer considérablement sa compréhension des gestes.

Alors ces 3 règles, elles se résument à 3 mots : Cluster, Cohérence et Contexte.

Alors si on jette un œil sur les mots que je viens de prononcer ils commencent tous les 3 par un C et c’est je pense un moyen mnémotechnique pour se souvenir de ces 3 règles assez facilement. On pourrait même les appeler les 3C du langage du corps.

Alors je vais détailler chacune d’entre elles et on va rentrer directement dans le vif du sujet avec la première règle qui est celle du cluster.

Observez les gestes en cluster

 

“Cluster” c’est un mot d’origine anglaise qu’on pourrait traduire en français par le mot « ensemble » ou « bloc ». Donc la 1ère règle qui est de lire les gestes en cluster pourrait tout à fait se comprendre par : lire les gestes dans leur ensemble ou lire les gestes en bloc?

Et l’erreur la plus commune quand on débute, c’est effectivement voir un geste de façon isolée et de l’interpréter sans forcément tenir compte de l’ensemble de gestes qui gravite autour de ce geste. Si on prend un exemple :

«  Vous êtes sur votre lieu de travail, vous marchez dans le couloir et vous rencontrez un collègue. Et vous discutez avec lui et puis à un moment dans la conversation il y a votre collègue qui est en train de se gratter la tête. Et bien en fait si vous cherchez à interpréter ce que veut dire ce geste, il peut y avoir énormément de significations. Soit il transpire donc il a besoin de passer la main dans ses cheveux, soit il n’est pas sûr de lui donc le fait de se gratter la tête est un geste d’incertitude, soit tout simplement il a oublié d’utiliser son shampooing favori ce matin et il a des pellicules ou soit il vient de dire une étourderie et il est en train de se gratter la tête pour la cacher. »

En fait comme vous le voyez si on prend une action isolée telle que “de se gratter la tête” on peuta voir une multitude de significations et c’est en ça qu’il est important de bien regarder les gestes qui sont associés au geste que vous observez. Ça vous permet soit d’appuyer ce que vous pensez (sur la signification du geste) soit de rejeter ce que vous pensez de ce geste puisqu’en fait les autres gestes de cet ensemble, de ce cluster, ne sont pas cohérents avec le geste que vous observez.

Alors j’aime bien pour illustrer ce concept de cluster faire un comparatif avec les mots :

Si on prend un mot seul, si on ne l’intègre pas dans une phrase, si on ne lui donne pas un adjectif on pourrait donner une dizaine de signification parfois à un mot. L’exemple le plus typique ça va être le mot « blanc ». C’est un mot qui est polysémique. On peut attribuer “blanc” à une couleur, la couleur blanche. Il y a aussi le vin blanc. SI vous discutez avec quelqu’un et que pendant 5 secondes il y a un trou dans la conversation, c’est aussi un blanc. Quand on parle d’espace entre deux mots, c’est un blanc. Il y a le blanc de poulet pour la viande. Donc en fait c’est seulement quand le mot est accompagné ou disons il est dans une phrase ou qu’il est accompagné d’un autre mot qu’on peut lui donner vraiment un sens. Si je vous dis : « vin blanc » ; je crois qu’il n’y a aucunement raison de faire un comparatif avec le mot blanc qui serait l’opposé de noir si l’on parlait de couleur.

Alors le geste s’inscrit exactement dans la même dynamique. C’est-à-dire si l’on veut comprendre ce que signifie un geste il faut savoir l’observer dans un ensemble d’autres gestes et c’est seulement dans ce cas qu’il va révèler tout son sens.

On pourrait dire que le cluster non–verbal tout comme sa cousine verbale, il a besoin d’un minimum de 2 “mots”, mots entre guillemets, pour bien être compris.

Par exemple il y a plusieurs gestes qui désignent l’ennui. J’en parle d’ailleurs sur le blog dans l’un des articles. C’est le geste de se toucher les cheveux et de les tourner. Alors si on prend ce geste isolé, ok, ça peut être l’ennui mais c’est aussi un geste qui traduit l’anxiété et l’incertitude.

Alors il y a un exemple de cluster qui est assez caractéristique c’est celui de l’esprit critique. Si vous parlez avec quelqu’un, que vous sentez qu’il n’est pas forcément d’accord avec vous, il y a de fortes chances qui l’adopte un langage corporel caractéristique de l’esprit critique.

Au niveau du visage et des main,s ça va se traduire par la main le long de la joue, avec l’index qui est dirigé vers le haut donc le long de la joue, les autres doigts qui vont être devant la bouche et puis un pouce qui va supporter le menton.

Alors si vous voyez ce cluster composé du visage et de la main, vous pouvez déjà vous dire qu’il a forcément un esprit sur ce que vous dites. Mais si en plus, il y a d’autres indices qui viennent renforcer ces indices, par exemple les jambes croisées ou le bras qui est en train d’entourer son corps. Ça c’est une attitude qui est on va dire défensive. Si la tête et le menton sont dirigés vers le bas, une attitude défensive voir hostile.

Et bien ce cluster du langage du corps composé de la main, du bras, des jambes, du menton, de la tête dit quelque chose comme : « Je n’apprécie pas ce que tu es en train de me dire ou je ne suis pas d’accord ou je retiens mes sentiments négatifs. »

Voilà pour la première règle du cluster, de lire les gestes en cluster. Si vous voyez un ensemble de gestes qui se rapporte à la même interprétation, vous avez de fortes chances d’avoir la bonne interprétation. Si les gestes sont différentes, c’est autre chose.

Observez la cohérence

 

Maintenant on arrive à la deuxième règle qui est : observez la cohérence. Il y a des recherches qui ont été montrées sur le sujet. Les signaux non-verbaux ont beaucoup plus d’impact que le canal verbal. Mais alors qu’est-ce qui se passe si les deux canaux envoient des messages différents ?

Quand c’est le cas, en général, on reste sur le langage non-verbal. Si on reprend que j’ai décrit dans la 1ère règle c’est-à-dire le cluster décrivant l’esprit critique de votre interlocuteur. Vous discutez avec une personne qui adopte ce cluster et vous lui posez simplement une question. Vous lui demandez son opinion sur ce que vous dîtes. Alors il va y avoir deux réponses qui vont être possibles :

Soit il va répondre : “non désolé je ne suis vraiment pas d’accord avec ce que tu dis, je pense que ce serait mieux de faire comme ci comme ça.” Il a un langage corporel qui est en adéquation avec ses mots. Alors par contre si vous lui posez la même question et qu’il vous répond : “Là je suis d’accord avec ce que tu dis”. On peut interpréter ce qu’il dit comme un mensonge parce que tout simplement son langage verbal n’est pas en adéquation avec le langage de son corps.

Autant il est facile de pouvoir contrôler ses mots autant il est quasi impossible de contrôler son corps.

Alors pour prendre un exemple sur cette information de la cohérence, on va entrer bientôt la période des élections présidentielles et de tous les discours à la télévision qui se déroulent en amont. Si vous voyez à la télé un politicien qui se tient derrière son pupitre. Vous observez son langage du corps.

Il a les bras qui lui entourent la taille. Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est plutôt une attitude défensive. Il a le menton vers le bas. Ça va être une attitude critique voire hostile. Vous voyez son corps et il commence à parler et dit : « Oui, je suis réceptif et ouvert à cette jeunesse et aux nouvelles idées qu’ils apportent à notre société ».

Si vous prenez le contenu du message verbal, vous le mettez en parallèle avec le langage de son corps, est-ce que vous êtes convaincus ? Moi je n’en suis pas vraiment sûr puisque les mots ici, là il prône des éléments positifs pour la jeunesse, ce n’est pas du tout en adéquation avec ses gestes. Il faudrait rester sur ses gardes puisqu’il est fort à parier que ce politicien ne croit pas un mot de ce qu’il raconte.

Si on reste sur cette analyse de la cohérence, il y a un exemple assez connu de Freud qui signalait un jour qu’il était avec l’une de ses patientes et ils parlaient du mariage et de la relation avec son mari. Quand elle discutait elle exprimait de la joie. Mais en parlant dans le même temps elle était en train de faire glisser inconsciemment son alliance le long de son doigt, de haut en bas. Et ce geste c’est un geste qui pourrait traduire de l’anxiété. Freud était tout à fait conscient de ce geste et de la signification qu’il apportait et il voyait que le langage du corps était vraiment à l’opposé de ce que disait sa patiente. Et il n’a pas mis de temps à faire remonter à la surface les problèmes liés à son couple.

Pour résumer les deux règles que l’on a vues pour l’instant, il nous en reste une 3ème, c’est que l’observation de gestes en cluster et l’uniformité du langage verbal et du langage non-verbal sont la clé pour interpréter de manière précise les attitudes à travers le langage corporel.

Soyez sensible au contexte

 

Il y a une 3ème et dernière règle pour bien décrypter le langage du corps, c’est celle du contexte. Le 3ème C. Il y a deux exemples que j’aime citer pour illustrer cette règle et d’ailleurs je pense que vous avez déjà été amenés à vivre ces deux exemples ou tout du moins maintenant vous serez désormais en mesure de pouvoir les remarquer.

Vous êtes dans la rue et vous passez à côté d’un arrêt autobus et il y a une personne qui est là et qui se tient debout. Vous l’observez. Et cette personne elle a toutes les caractéristiques d’une attitude défensive c’est à dire que ses bras entourent sa taille, il a les jambes croisées, il a le menton qui est dirigé vers le bas. C’est un très joli cluster qui montre une attitude défense.

Sauf qu’il faut se remettre dans le contexte, cette personne porte aussi des grosses moufles,  il a un bonnet sur la tête et que si vous sortez votre thermomètre il fait – 5°C. Le contexte c’est qu’on est en plein hiver et qu’il fait très froid dehors. Si on remet cette observation dans le contexte, cette personne a tout simplement froid et n’a pas, comme on aurait pu l’imaginer parce que laissait traduire les gestes observés, cette personne n’a pas une attitude défensive.

Alors le deuxième exemple pour illustrer cette règle du contexte c’est par exemple le geste, le fait de se gratter le nez, le fait de passer son doigt au niveau de son nez. J’en parle dans mon guide de détection des mensonges, c’est un geste qui traduit le mensonge puisque lorsqu’on raconte un bobard, on a une augmentation de l’afflux sanguin, des microdémangaisons qui apparaissent au niveau de nez et on se gratte pour les soulager. Sauf que si cette personne elle a un paquet de Kleenex dans la main et elle a le nez rouge et bien peut-être qu’elle tout simplement enrhumée, elle n’est pas en train de mentir.

Je voulais vous montrer à travers ces deux exemples que le cluster peut être interprété de différentes façons, un cluster ou un geste. Pour connaitre la bonne, il faut juste regarder l’environnement dans lequel la personne est et essayer de s’approprier le contexte, si elle est malade, si elle n’est pas malade, ou je ne sais quoi. Et à partir de là, on évite des erreurs et on évite de se tromper sur l’interprétation que l’on peut faire du geste.

Conclusion

 

Vous connaissez désormais les trois règles pour bien interpréter le langage du corps. Si vous appliquez ces 3 règles vous deviendrez vraiment un champion de la lecture. Pour résumer, la 1ère règle consiste à lire les gestes en cluster. C’est le premier C. Votre lecture en sera plus précise et elle évitera des mauvaises interprétations. La 2ème règle c’est de comparer la communication non verbal avec les mots. Et la 3ème et dernière règle c’est d’exploiter le cluster dans un contexte parce qu’un même cluster qui sera observé dans deux endroits ou situatiosn différentes n’aura à la fin pas la même signification.

Je parlais dans un exemple tout à l’heure de se gratter le nez. C’est un exemple qui est tiré d’un guide qui vient d’être publié. C’est un guide de 20 pages sur la détection des mensonges. Il est gratuit. Si vous voulez approfondir votre connaissance du langage du corps, appliqué notamment à la détection des mensonges vous tapez sur Google : «  décodeur du non verbal + guide de détection des mensonges”, vous tomberez sur la page où je vous laisse un formulaire. Vous laissez votre mail et je vous envoie le guide dans la foulée.

C’était Romain Collignon du blog Décodeur du Non Verbal.

Je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode, ;)

 

14 réponses

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  1. loic
    loic says:

    Bonjour, romain, ton podcast est super cependant j’ai eu du mal à être attentif ! en vidéo ça aurait été beaucoup mieux je pense, enfin avis personnel !
    bonne continuation

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  2. Olivier
    Olivier says:

    cluster peut se définir comme “grappe”.
    Ainsi, si on prend un raisin sur l’étal d’un marchand qui ets pourri , peut-on en déduire que tous les raisons sont pourris ? bine sur que non ? il faut voir la grappe dans son entier !

    Comme c’est ton premier podcast, mes petites remarques: très très bon, voix posé, débit léger, pas beaucoup de “euh” ( on voit que c’est préparé , et bien préparé même ! ).
    Par contre que ce soit en texte ou à l’oral, travaille les “liaisons” ( les transitions ) , on passe de “cluster” à “cohérence” comme “un cheveu qui tombe dans la soupe” …

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    • Romain
      Romain says:

      Si j’avais eu connaissance de cet exemple avant, tu peux être sûr qu’il aurait été dans le podcast. Très belle image que celle de la “grappe”. :)
      Après réécoute, je trouve qu’il y a quand même pas mal de “Euh” et surtout de “Voilà”. D’ailleurs, c’est la principale remarque que l’on m’a faite lors de ma première participation au club Toastmaster.
      Merci pour tous ces conseils !

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  3. Bernadette GILBERT
    Bernadette GILBERT says:

    Très intéressant, Romain, même si, moi aussi, j’aurais peut-être préféré la vidéo. En fait, j’ai lu la transcription. Mais je sais que beaucoup de gens aiment ce qu’on appelle ici, au Québec, des balados (plus joli mot, tu en conviendras, que postcast !). Pour cluster, on utilise, en thérapie, le mot faisceau de gestes ou de comportements…
    Bonne continuation et merci pour ces très beaux sujets !

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    • Romain
      Romain says:

      Hello Bernadette,
      Merci pour ton commentaire. La vidéo ne devrait pas tarder sur le blog. Je trouve ce média également très porteur pour faire passer son message. :)
      Sinon si je ne me trompe pas, il me semble que l’on parle également au Québec de baladodiffusion. Je trouve en tout cas le terme beaucoup plus exotique que podcast tirant son origine des iPods.

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  4. Jonathan
    Jonathan says:

    Bonjour Romain,
    Je trouve cette idée très bien, de faire un (une ?) podcast, c’est plus pratique, on peut faire n’importe quoi tout en l’écoutant ! Merci beaucoup :).

    Jonathan.

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  5. Sandrine
    Sandrine says:

    Hello Romain,

    Voilà un sujet qui n’est pas si simple à traiter qu’il y parait. C’est vrai que si ce que j’appelle la danse (du langage) en communication peut-être soutenue par des démonstrations visuelles. Pour ma part, j’ai aimé la musique de ce podcast, un voix claire et posée.

    Merci et bravo pour ces conseils de synergologue averti ;)

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  6. Karim
    Karim says:

    Salut !

    Très bon podcast qui met en garde contre l’interprétation hâtive, courant chez ceux qui débutent dans l’art du décodage. Ce que dit Romain est en effet la base de la discipline. Merci à toi de le souligner.

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  7. florian
    florian says:

    Très bon podcast, je t’adresse mes plus sincères remerciements pour la gratuité de tes articles et de certains de tes guides! :) Cependant j’ai une question : quand une personne croise les bras, est-ce dans tous les cas un signe de refus/défense ? Sachant qu’après une étude de contexte je n’ai pas repérer d’éléments contraignant cette personne à croiser les bras, hormis un espace personnel restreint.
    Et aussi, pourrais-tu me donner le titre de la chanson d’intro/outro s’il te plaît ?

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  8. Albert-Georges
    Albert-Georges says:

    Bonjour Romain,
    J’ai bien aimé cet essai concernant la communication verbale et non verbale à travers les trois C.
    Je pense que le problème majeur de la bonne “interprétation” de la communication vient de notre culture
    française beaucoup trop attachée aux mots.
    1erC, “cluster” quand on sait que le cluster est la plus petite unité de stockage d’un système de fichier,
    comment comprendre le sens d’une communication avec uniquement cet élèment là?
    2èmeC, “cohérence” ou en langage technique “congruance”, encore une fois il va s’agir de mesurer les
    écarts entre ce qui se dit et ce qui se fait.
    3émeC, “contexte”, sans la globalité d’une situation il est impossible de comprendre le sens du “cluster”
    dit de façon différente toute analyse qui part du détail au global est vouée à l’échec, imaginons un
    un décorateur ou décoratrice d’intérieur qui partirait d’une lampe de chevet pour aménager une
    chambre, ne pourrait surement faire aboutir son projet.Enfin pensons tous à ce que comprend
    notre chien ou notre chat quand on communique avec, c’est surement pas nos mots en premier
    lieu, mais notre ton, notre attitude et le moment ou cela se passe.
    Encore merci pour votre article Romain.

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